Espace condoléances

Monsieur Didier VAN DEN BOSSCHE

Domicilié à Braine-le-Château (1440)
Né à Haine-Saint-Paul (7100) le lundi 2 septembre 1963
Décédé à Anderlecht (1070) le mercredi 21 mai 2008 à l'âge de 44 ans
Epoux de Madame Pascaline BONTET

Espace « condoléances » 

Cet espace condoléances a été créé le dimanche 25 mai 2008.

In memoriam

Cet espace « condoléances » est dédié à la mémoire de Monsieur Didier VAN DEN BOSSCHE. Chacun peut s’y recueillir, déposer une carte de visite ou un message de condoléances. Utilisez les liens ci-dessous pour consulter les marques de sympathie ou intervenir vous-même. 
N’hésitez pas à renseigner cette page à vos connaissances. Ceux qui sont loin ou qui n’ont pas la possibilité de se joindre à la cérémonie trouveront ici une façon simple de montrer leurs sentiments à la famille dans ce moment difficile. 
Merci d’avance. 

4 messages
 
Condoléances 

Pascaline,

Je sais que la perte d'un être cher est une souffrance, mais tu peux être fière en te disant que toi seule ai pu le rendre heureux. Je sais au fond de moi, qu'il t'aimais profondément. Et que la peur de te perdre le rendait fou de chagrin. Garde de lui le meilleur et continue ta vie malgré tout.
Nathalie

Nathalie Vanroy- 27-05-08

Condoléances 

La direction et le personnel vous adresse leurs sincères condoléances

Le Centre Funéraire de Bruxelles- 25-05-08

Condoléances 

Nous nous associons à votre peine et vous présentons nos sincères condoléances.

Enaos.net- 25-05-08

Hommage 

A mon oncle
Etant enfant, je me demandais pourquoi tu ne m'aimais pas. Tu m'appelais toujours la peste. Tu étais toujours désagréable avec les gens qui t'entouraient. Ce n'est que bien plus tard que j'ai compris, car en grandissant, tu m'as ouvert une partie de ton cœur. Je te comprenais, car ma vie n'était pas mieux que la tienne. Vivre au sein de notre famille, n'était pas masse à faire. Ce n'est qu'après ta rencontre avec Pascaline que tu as changé , et en mieux. Elle t'aimais, comme personne ne l'avait fait avant elle. Elle te donnait de l'importance. Tu étais enfin heureux. Cette vie passée à ses côtés n'a malheureusement pas pu te faire tout oublier. Au fond de toi quelques choses restaient. Je ne regrette qu'une chose, ne pas avoir pu t'aider à apaiser tes douleurs car tu pensait toujours que rien ne changerait. Je me souviens d'un soir, ou nous sommes partis à Lille tous les 2 et ou nous avons eu une discussion sur la trentaine. Je t'avais dit que nous en reparlerions lorsque moi j'aurais trente ans. Nous n'avons jamais eu l'occasion d'en reparler mais là, tu avais raison. Si seulement la vie n'avait pas été si dure!!!! Ta nièce, qui malgré ton apparence d'homme dur sait que tu savais être tendre.

Nathalie Vanroy- 27-05-08

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