Témoignage
A NOTRE REGRETTE COLLEGUE QUI NOUS LAISSE UN GRAND VIDE!
Nous n'oublierons jamais sa sympathie et son extrême dévouement.
Juan Mariscal Torres- 11-10-10
Témoignage
Bonsoir très chères,
Dans ces circonstances, peu de choses s'agitent et peu de choses à dire... Nous sommes bien placés pour mesurer le seuil de douleur quand un être proche s'en va si vite... Alors je vous embrasse et je vous témoigne toute l'affection que je vous porte.
La bonté d'Arcadio doit désormais vous porter.
Jeoffrey, Noah & Natan
Jeoffrey Migeot- 09-10-10
Témoignage
Chère Paz,
Je vous ai écrit chez votre fille Sandra, cette même lettre, supposant, comme vous me l’aviez dit que vous seriez plus souvent là-bas, que chez vous.
Je voudrais vous dire, Paz, qu’avec la maladie, toutes les rancoeurs et mauvais souvenirs disparaissent ! Vous en êtes la preuve vivante. Vous vous êtes comportée avec lui comme une épouse très attentionnée, parce qu’il avait besoin de vous !! J’ai beaucoup d’admiration pour vous, vous êtes quelqu’un de très humain, mais cela, je le savais déjà depuis longtemps !!
Vous avez aidé vos filles de façon exemplaire, j’espère que vous ne payez pas maintenant cette fatigue, je vous ai trouvée avec une bien petite voix.
Fallait-il que cette maladie vous prenne tous, lui en premier, en traître comme cela s’est passé ? Non ! Mais qui décide ? Il fallait espérer qu’il souffre le moins possible et le laisser partir en paix !
Devant ce décès trop rapide et touchant une famille plus qu’appréciée, il est difficile de trouver les mots justes, et je le voudrais tellement !
Pensez qu’il est parti pour un monde meilleur ! un monde sans sa famille,
mais dont là-haut, il doit être très fier !
Je crois qu’à l’hôpital ils ont rarement vu une famille comme la vôtre qui s’est relayée sans cesse afin qu’il ne soit pas seul, dans ses moments de grande souffrance.
Vous devez être, toutes les trois très fatiguées, physiquement et nerveusement.
Vous avez des enfants, Sandra et vous, Laura va fonder un foyer ! Il faut faire son deuil si pénible soit-il et penser à l’avenir. Perdre un membre de sa famille, de n’importe quel âge, est toujours tragique.
Je pense beaucoup à vous et ne veux pas vous déranger, je vous embrasse toutes bien fort !
Tenez le coup, toutes les trois ! N’oubliez pas que vous avez fait humainement tout ce qui était possible. yolande
yolande moerenhout- 09-10-10